. Moitié rasée.
. Deux écarteurs: 10&12mm.
J'ai dut changer, voilà.

"On s'en fout. Je m'en fous."

B.6*

# Posted on Saturday, 19 December 2009 at 3:00 PM

Edited on Saturday, 26 December 2009 at 4:16 PM

Vendredi 18 Septembre 2009
Tu me l'as dit maintent tu m'AS aimé, c'est finis maintenant, j'essaie de me reconstruire, du tuer l'espoir qui me fait vivre en pensant à toi...
Je ne ressent plus les couleurs, tout est vide, j'ai envie d'être avec toi...
& tout ces souvenirs... j'en souffre!
Je ne pourrais aimer personne d'autres... Leurs lèvres n'ont aucun goût.



"Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse s'abandonne
à un amour sans espoir! Malheur à celui qui se livre à une douce rêverie,
avant de savoir où sa chimère le mène, et s'il peut être payé de retour!
Mollement couché dans une barque, il s'éloigne peu à peu de la rive; il
aperçoit au loin des plaines enchantées, de vertes prairies et le mirage
léger de son Eldorado. Les vents l'entraînent en silence, et quand la réalité
le réveille, il est aussi loin du but où il aspire que du rivage qu'il a quitté; il ne
peut plus ni poursuivre sa route ni revenir sur ses pas."

- Les Caprices de Marianne-



Maxime, tu m'aides chaque jour à avancer, t'es mon pilier.
Je te remercierais jamais assez d'exister dans ma vie.
J'avais eu envie de t'écrire un énorme paragraphe, Darling,
mais ça ne sert à rien, tu sais tout, merci de m'accepter chaque jour
comme je suis.
Je t'aime tout entier, tes défauts, tes grandes qualités, tout.

Juliette, merci à toi aussi, au fur & à mesure que le temps avance,
j'apprends à te découvrir. & je ne regrette pas, tu es le genre de fille que
tout le monde envie, le genre de fille qui deviens vite mon idole. Rigole,
démentis, mais c'est bien vrai. Ca me rassure de te savoir là, j'ai l'impression
que je vais tout réussir.
C'est bête comme je t'aime, rousse².

Merci à ceux qui me prouve chaques jours leur soutient...

# Posted on Saturday, 12 September 2009 at 5:38 PM

Edited on Friday, 18 September 2009 at 11:21 AM

Maintenant le destin ne m'appartiens plus, je vais me lancer dans ce vide avec peur c'est sûr. Mais je vais devoir le faire soit pour avancé, soit pour reculé & recommencé tant bien que mal. J'espère sincérement que l'amour ne vous fera pas peur, vous savez je sais être sage & attentionné, discrète & présente. Là tout de suite je suis déçu & impatiente, j'ai envie de glisser vers la profondeur d'un verre, j'ai envie d'avoir la voie enroué, de ne plus savoir qui & ce que je suis. Si l'avenir me tourne le dos, là sera peut-être mon futur. J'ai peur vous savez. J'essaye de me raisonner, je ne peut pas y arriver, je vais me terrer dans un recoin, oublier que ce que je fais c'est vivre. Hélas je ne veux pas vous pousser, pas vous faire peur, n'ayez crainte vraiment. J'essaye de jongler depuit le début de cette éclosion, c'est dur croyez le ou non, j'essaye d'être patiente pour vous yeux. Sachez aussi que j'ai toujours eu pour fonction de ne pas être rancunière, là peut-être une de mes qualités, & j'ai toujours accordé une grande place & à l'amour & surtout à l'amitié, que je dissocie parfaitement. Soyez sans crainte je ne mélangerais aucun des deux, n'ayez pas peur du risque, du futur. Lancez-vous, pour une fois que je ne pense pas trop que je me laisse emporter, je vous promet un avenir beau, je ne puit fixé des dates, mais je vous promet le bonheur.

Jeudi 27 Août.
JE NE SUIS QU'UNE COUILLE MOLLE.
Je n'ai pas oser tout vous avouer, j'attendrais un peu. S'il vous plait ne m'oublier pas, je sais que ça vous arrangerais mais ne le faites pas, prenez des risques. Vous connaîtrez le bonheur comme ça.
Mais pour l'instant je profite de chez moi, sans penser, sans réfléchir, avec le rire de mes cousins comme musique, & la beauté de la nature pour apaiser ma conscience.

Vendredi 28 Août 2009.
Je ne peux pas me résoudre à abandonner tout ça, j'ai peur que tu m'oublie, mais ne t'inquiète pas, je vis, & je vivrais avec ou sans toi, même si c'est dur. Je ne veux pas te faire peur, parce que j'ai peur aussi.

Samedi 29 Août
#
Plus je pense à vous, plus je suis en colère. Vous me manquez, j'espère ne pas avoir ratez ma chance. J'ai tellement peur, tellement, ne m'oubliez pas, n'oubliez pas ce que l'on a vécu, court mais si intense. J'aimerais vous décripter, grand mystère. J'écoute en boucle ces CDs, vous le savez, & je répéte ces paroles, celles qu'on a chanté à deux, vous vous rappellez. En y repensant vous aviez raison, a propos de tout. Je ne peux pas renoncer à l'amour. Vous êtes mon premier amour, j'en ai bien peur. C'est si fort ce que je ressent, vous savez. N'ayez pas peur, putain!

# Posted on Sunday, 23 August 2009 at 5:19 PM

Edited on Saturday, 12 September 2009 at 5:23 PM

#

Mercredi 22 Juillet 2009.
Je connais tes mains, la rareté de tes caresses. Je connais ton visage, la douceur de tes traits.
Je connais tes baisers, la tiédeur de tes lèvres. Je connais leur gout quand
elle se pose sur les miennes, l'exaltation, les frisson qui me parcours le corps.
Je connais la sensation que j'ai quand tes doigts enlacent les miens, je perds pied
sans l'expliquer, les mots se bousculent & le silence nous gagne, envahit par la
simple beauté du moment. Je connais ses sentiments, pour les avoir lu dans les
livres, mais bon Dieu, je ne connaissais pas tout ça. Comme une réaction chimique,
mon coeur implose, mes poumons se remplissent d'un air nouveau, mes membres
se réveillent, mon corps souris à lui tout seul. Je suis comme le nouveau-né, qui respire
enfin, qui commence sa vie. C'est comme si la vie avait été injecté
dans mes veines, que respirer n'était pas automatique, que l'air avait ton odeur.
J'attends parfois tard le soir, le doux son de clochette qui me réveillera, je regarde les
étoiles & parfois une descends me raconter au creux d'un rêve que tout est possible,
& je ressere ma main sur mon fétichisme qui se fait la mal, en croyant que se sont
tes doigts que je presse pour te retenir. J'ai peur de l'avenir, mais je me dit que j'ai le
droit d'être heureuse, & que enfin je veux vivre pour moi, & si les gens ne m'accepte pas,
je n'ai pas besoin de leur permission. Mais je ne peux pas batailler contre cette
explosion, je pense que je ne pourrais jamais ressentir ça deux fois. Mais crois
moi, j'ai essayé de me raisonner, de t'abandonner, mais je n'y arrive pas. Je n'es jamais été
normal, & de toute façon je m'en tape de tout. Maintenant je me laisse emporter par la vie, doucement.

Attendez vous à aimer la personne dont vous n'imaginerez pas un instant qu'elle soit dans vos bras.
Ta présence, je l'imagine en plongeant dans mes souvenirs, à défaut d'avoir de la patience.
Je ne VEUX pas avancer sans toi.
J'ai besoin de toi, là, maintenant, toujours. Tu m'aides,
mais tu me manques horriblement. Je veux pleurer dans tes bras pour renaître.

# Posted on Wednesday, 22 July 2009 at 5:14 AM

Edited on Sunday, 13 September 2009 at 4:04 AM

S T A B I L I T E
J'écoute les conseils de l'optimiste, de Julie. Merci d'être venu pour ses deux jours de session DVD glandage dans my bedroom. On a peut-être rien fait de spécial mais c'était quand même super. Ca m'a fait du bien d'oublier cette semaine avec toi, de rire pour un rien, de jouer à attrape-bourlet, de cracher son chewing-gum, de regarder des navets, de "rire" aux blagues de mon père, de galèrer à manger, de se gratter tout le temps, de se faire traîter de "Walace", de parler, de pleurer, de regarder un feu d'arti-fesse de mon velux, de re-regarder "30 ans sinon rien", de se balancer BOB, de faire un tour dans mon bois, de se gaver de cerise, de te regarder dormir bizarrement, de me donner ta tresse de cheveux, et le parc Vauban, et l'UGC...Merci Ju.

Chambre 203. Emilie, Julie & moi.

# Posted on Wednesday, 01 July 2009 at 11:22 AM

Edited on Wednesday, 22 July 2009 at 5:48 AM